Nice et Cagnes-sur-Mer sous « surveillance citoyenne » de la gauche

Nice et Cagnes-sur-Mer sous « surveillance citoyenne » de la gauche
Photo de Danilo Pantalenasur Unsplash

Le collectif Viva, proche de LFI, annonce une riposte directe aux nouvelles majorités municipales à Nice et Cagnes-sur-Mer.

Dans un climat politique déjà tendu, il promet de « ne rien laisser passer ».

Une contre-attaque politique assumée

Le collectif Viva monte au front. En réponse aux propos de Bruno Retailleau, qui souhaite placer les élus de la France insoumise « sous surveillance », le mouvement citoyen inverse la logique. Il annonce surveiller, à son tour, l’action des municipalités dirigées par la droite et l’extrême droite. Une manière, selon lui, de rééquilibrer le débat politique.

Polémiques et climat électrique sur la Côte d’Azur

Depuis les municipales de mars 2026, le ton s’est durci dans les Alpes-Maritimes. À Nice, la communication du maire Eric Ciotti autour d’opérations visant des sans-abri a suscité de vives réactions à gauche. À Cagnes-sur-Mer, des prises de position sur l'abandon du tramway T4 ont également alimenté la controverse.

« Ne rien laisser passer »

Face à ces événements, Viva annonce une « surveillance citoyenne » étendue : villes de Nice et Cagnes-sur-Mer, Métropole Nice Côte d’Azur, mais aussi activités de groupuscules d’ultra droite qu'ils accusent d'être responsables d'agression près du Vieux-Nice.
Le collectif promet de dénoncer toute atteinte aux droits, toute entrave à la vie associative ou toute agression. Une vigilance revendiquée comme nécessaire dans un contexte local de plus en plus tendu.