Une solution pour désengorger, mais qui montre déjà ses limites.
Une fréquentation bien au-delà des prévisions
La ligne 1 du tramway niçois franchit un cap. Avec près de 140 000 voyageurs par jour, elle dépasse largement les 64 000 passagers initialement attendus lors de sa mise en service.
Pour répondre à cette affluence, la métropole a fait le choix de généraliser les rames longues, désormais en circulation permanente. Ces nouvelles rames permettent d’augmenter la capacité d’environ 25 %, avec davantage d’espace et un confort amélioré pour les usagers.
Une ligne déjà à saturation
Malgré cette évolution, la situation reste sous tension. La ligne fonctionne déjà à son maximum, avec une fréquence de passage d’un tram toutes les 3 minutes.
Résultat : les phénomènes de saturation persistent, notamment aux heures de pointe. Les rames longues permettent d’absorber une partie du flux, sans pour autant résoudre complètement le problème de fond.
Des solutions temporaires pour désengorger
Pour alléger la pression sur le tramway, des solutions complémentaires ont été mises en place. C’est notamment le cas de bus à haut niveau de service, déployés sur certains axes pour capter une partie des voyageurs.
Mais ces ajustements restent limités face à une demande toujours plus forte sur le réseau.
Les futures lignes au cœur des tensions politiques
Dans ce contexte, les projets des lignes 4 et 5 reviennent sur le devant de la scène. Ces futures extensions doivent permettre de mieux relier les quartiers et de fluidifier les déplacements dans la métropole.
Mais à l’approche des municipales, le sujet divise. Entre partisans du développement du réseau et opposants à certains tracés, la question des transports s’impose comme un enjeu central du débat politique local.






