L’établissement explique avoir dû puiser 4,3 millions d’euros dans son fonds de roulement pour équilibrer le budget 2025.
Pour 2026, le budget prévisionnel prévoit déjà un nouveau prélèvement, estimé à plus de 8 millions d’euros.
La direction pointe plusieurs facteurs : une dotation de l’État jugée insuffisante, la hausse des coûts liée à l’inflation et l’augmentation des charges de fonctionnement, notamment salariales et énergétiques.
Sans financement supplémentaire, l’université prévient qu’elle devra envisager des mesures d’adaptation.
Parmi les pistes évoquées : une réduction du nombre de places dans certaines formations et possiblement dès la rentrée 2027 si la situation ne s’améliore pas.






