Dans un communiqué, la municipalité niçoise assure que les agents de surveillance de la voie publique (ASVP) resteront présents dans les établissements scolaires, répondant ainsi à des propos relayés par Anthony Borré, ancien premier adjoint de Christian Estrosi.
Françoise Souliman, première adjointe au maire Éric Ciotti, a démenti toute modification du dispositif, mettant directement en cause Anthony Borré, aujourd'hui élu d'opposition au sein du groupe Tous pour Nice.
"La prétendue suppression des ASVP dans les écoles niçoises est un mensonge relayé par Anthony Borré, qui cède aux rumeurs plutôt que de s’en tenir aux faits. Il n’a jamais été question de supprimer ou même de revoir le dispositif de présence des agents de surveillance de la voie publique (ASVP) à l’intérieur de nos établissements scolaires. Au contraire, depuis la rentrée, de nouvelles écoles ont demandé, après vote unanime par le Conseil d’école, la présence d’un agent en leur sein", a-t-elle écrit dans un communiqué.
Selon la Ville, ces demandes seront satisfaites dès la rentrée des vacances de la Toussaint : "La sécurité des enfants reste une priorité absolue. Elle ne se nourrit pas de polémiques, mais d’actions concrètes".






