À Golfe-Juan, le projet de modernisation du port Camille Rayon fait l’objet d’une consultation publique sur son volet environnemental. Le gestionnaire du port, D-Marin, demande une dérogation pour la destruction d’espèces protégées dans le cadre des aménagements prévus. C’est sur cette demande que les habitants, les plaisanciers et les autres usagers du port sont invités à s’exprimer.
D’après les modalités relayées le 4 novembre par Le Quotidien de Provence, le dossier de demande est téléchargeable et les observations peuvent être déposées au moyen d’un questionnaire en ligne jusqu’au lundi 30 novembre inclus. La dérogation sollicitée doit faire l’objet d’un arrêté préfectoral. La consultation intervient donc au stade de l’examen de la demande, avant la décision du préfet.
Plus de 52 millions d’euros de travaux annoncés
La commune a confié à D-Marin le réaménagement et l’exploitation du port Camille Rayon dans le cadre d’une concession de 25 ans, qui court jusqu’au 30 juin 2049. La mairie présente un projet conçu par l’architecte Rudy Ricciotti et chiffre le programme à plus de 52 millions d’euros de travaux. Sur le plan d’eau, elle prévoit de faire passer la capacité de 838 à 859 emplacements, dont 633 réservés aux bateaux de 12 mètres ou moins.
Deux projets portuaires sont en cours à Golfe-Juan. La demande de dérogation présentée au public concerne le port Camille Rayon, exploité par D-Marin. Le chantier du Vieux-Port, confié à la CCI Nice Côte d’Azur, relève d’un programme distinct, lancé en octobre 2026.







