Plus de quatre ans après les faits, l’affaire arrive devant les assises. Selon les informations publiées par Nice-Matin ce mardi 3 novembre 2026, le procès de Muslim Magomadov s’est ouvert devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes. L’accusé doit répondre de la mort de sa compagne, survenue dans un appartement niçois le 1er juin 2022.
La victime, âgée de 34 ans, était enceinte. Son fils, alors âgé de 9 ans, était présent au moment des faits. La présence de cet enfant avait été signalée dès les premières communications du parquet sur l’enquête.
Son fils avait donné l’alerte
Le matin du drame, les services de police avaient été prévenus vers 8 h de violences à l’arme blanche dans une résidence de Nice. D’après les informations rapportées à l’époque par TF1 Info, c’est le fils de la victime qui avait alerté les secours.
À leur arrivée dans l’appartement, les intervenants avaient constaté le décès de la trentenaire. Son compagnon, alors âgé de 52 ans, avait été interpellé et placé en garde à vue. Une information judiciaire pour homicide volontaire par conjoint avait ensuite été annoncée par le parquet de Nice.
L’accusé contestait les faits en garde à vue
En juin 2022, le procureur de la République de l’époque, Xavier Bonhomme, avait indiqué que le suspect contestait les faits reprochés. Il expliquait alors avoir cherché à se défendre contre une attaque de sa compagne.
Cette version correspond aux déclarations rapportées au début de l’enquête. Elle ne permet pas de présumer de la position défendue aujourd’hui à l’audience, ni des conclusions de la cour. Muslim Magomadov, désormais jugé pour meurtre aggravé, bénéficie de la présomption d’innocence.







