Le nourrisson, qui présentait un problème respiratoire, a été transporté à l’hôpital.
La préfecture des Alpes-Maritimes a réagi ce jeudi après la diffusion d'informations sur les réseaux sociaux faisant état d'un bébé qui aurait été exposé à du gaz lacrymogène lors des mouvements lycéens à Nice. Selon les services de l'État, une mère accompagnée de son nourrisson est descendue d'un autocar ce jeudi matin, à proximité d'une station-service. Le bébé présentait alors un problème respiratoire.
La mère a sollicité l'aide de policiers nationaux présents sur place. Ces derniers lui ont porté assistance en attendant l'arrivée des secours.
Les sapeurs-pompiers ont ensuite pris en charge le nourrisson, dont l'état de santé était stable selon la préfecture. Il a été transporté au Centre hospitalier pédiatrique de Nice afin de recevoir une prise en charge médicale.
La préfecture assure qu'aucune utilisation de gaz lacrymogène n'a eu lieu à proximité au moment de cette intervention et qualifie donc d'infondées les affirmations établissant un lien entre les difficultés respiratoires du bébé et des gaz lacrymogènes.
Le préfet des Alpes-Maritimes appelle enfin à ne pas relayer de fausses informations sur les réseaux sociaux.






