Une opération logistique par avion, organisée de nuit pour limiter le stress des animaux, mais déjà dénoncée par plusieurs associations de défense animale.
Un transfert par avion de nuit vers l’Espagne
Selon l’association Tilikum Spirit, les 12 cétacés seraient répartis entre les delphinariums de Valence et de Malaga.
Le transport se ferait en deux rotations, par avion et de nuit, afin de réduire le stress des animaux et d’éviter les fortes chaleurs estivales.
Contactée, la direction de Marineland ne dément pas le projet, mais reste prudente sur le calendrier exact.
Une opération logistique sensible
Ce transfert concerne des mammifères marins habitués à vivre en groupe social structuré.
Les autorités et organisateurs mettent en avant une opération encadrée et pensée pour garantir la sécurité des animaux durant le trajet.
Mais plusieurs zones d’ombre demeurent, notamment sur les décisions finales ayant conduit à ce déplacement.
Des associations vent debout contre le projet
Les défenseurs des animaux dénoncent notamment la séparation de groupes familiaux, en particulier le cas de certains dauphins proches.
L’association Tilikum Spirit annonce déjà des recours juridiques possibles en France comme en Espagne, estimant que ces transferts ne respecteraient pas les engagements initiaux de protection des groupes sociaux.
Une controverse qui dépasse les frontières
Entre fermeture progressive de certains delphinariums en France et réorganisation des structures d’accueil à l’étranger, la question du devenir des cétacés de Marineland reste très sensible.
À quelques semaines du possible départ, le dossier cristallise tensions, enjeux éthiques et mobilisation militante des deux côtés des Pyrénées.






