Un goût né dès l’enfance, devant les films d’Hitchcock que regardaient ses parents.
Le réalisateur et acteur français raconte avoir découvert le cinéma « caché dans l’escalier », observant les films discrètement pendant que son père surveillait qu’il soit bien couché. Parmi les œuvres qui l’ont marqué : les classiques d’Alfred Hitchcock, devenus une véritable référence dans son parcours.
Aujourd’hui encore, Guillaume Canet dit affectionner particulièrement ce genre, même s’il aime varier les univers selon son état d’esprit au moment de l’écriture. « Des fois j’ai envie de rire, des fois je n’ai pas très envie de rire », explique-t-il.
Son nouveau film Karma, présenté hors compétition à Cannes avec Marion Cotillard, s’inscrit justement dans cette veine plus sombre. Le thriller suit Jeanne, installée dans un village du nord de l’Espagne avec Daniel, qui ignore son passé. Après la mystérieuse disparition de son filleul de six ans, elle devient rapidement suspecte aux yeux de la police et fuit vers la communauté française qu’elle avait quittée plusieurs années auparavant.
Entre enquête, fuite et secrets de famille, Karma marque le retour de Guillaume Canet à un cinéma plus tendu et psychologique, largement inspiré par les films qui ont bercé son enfance.
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