Après une année 2025 marquée par un niveau inédit de cas autochtones de chikungunya et de dengue, l’ARS Paca appelle à une mobilisation renforcée.
Une région particulièrement exposée
Plus de 97 % de la population régionale vit désormais au contact du moustique tigre. Ce moustique peut transmettre la dengue, le chikungunya et le Zika. Avec la hausse des températures et l’allongement des journées, les larves se développent à nouveau jusqu’au stade adulte.
En 2025, entre début juin et début novembre, la région a recensé 450 cas autochtones de chikungunya et 16 cas autochtones de dengue. Ces contaminations ont été réparties en 35 épisodes distincts, principalement dans les Alpes-Maritimes, le Var et les Bouches-du-Rhône.
Des signalements suivis de près
L’ARS Paca, Santé publique France et leurs partenaires renforcent l’information auprès du public et des professionnels de santé. Chaque cas confirmé de dengue, chikungunya ou Zika, importé ou autochtone, doit être déclaré à l’ARS.
Une enquête est ensuite menée pour identifier les lieux possibles de contamination et les risques de propagation. L’EID Méditerranée intervient pour la surveillance du moustique tigre et les mesures de lutte autour des cas signalés.
Les bons gestes à adopter
Les autorités sanitaires rappellent les gestes simples pour limiter sa prolifération : vider les coupelles, couvrir les réserves d’eau, ranger les objets pouvant retenir la pluie et nettoyer les gouttières.
En cas de retour d’une zone où circulent ces virus, il faut consulter rapidement en cas de symptômes et se protéger des piqûres. Une journée dédiée aux professionnels de santé est aussi prévue le 2 juin à Marseille.






