Le calendrier se resserre. À Nice, les discussions autour de l’organisation des épreuves de glace des Jeux olympiques d’hiver 2030 se poursuivent, dans une phase jugée décisive.
Réunis cette semaine, les équipes du COJOP, de la SOLIDEO, de l’État, de la Région Sud et de la Ville ont travaillé sur le projet dans une "ambiance constructive", selon les organisateurs.
À ce stade, l’ensemble des sujets techniques a été examiné. Les études confirment notamment la faisabilité du projet des Arboras, site pressenti pour accueillir certaines épreuves.
Mais tout n’est pas encore acté. Un point d’attention subsiste autour du hockey masculin, et surtout sur deux aspects clés : le calendrier et le financement du projet. De leur côté, Paris et Lyon ont fait acte de candidature pour récupérer le bébé.
"On est toujours dans le money time", se défendent les acteurs de la région Sud.
Autrement dit, les prochaines semaines seront déterminantes pour valider définitivement les choix d’implantation.
Une nouvelle réunion technique est prévue dès lundi pour poursuivre les discussions. En parallèle, les exécutifs régionaux et les responsables du COJOP doivent se retrouver le 28 avril à Tignes, à l’occasion de l’Alps Summit, pour échanger sur les enjeux du projet.
A quatre ans des Jeux, Nice reste donc au cœur des scénarios envisagés pour les épreuves de glace. Mais entre faisabilité technique, contraintes financières et arbitrages politiques, rien n’est encore définitivement tranché.






