Le chantier des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 entre dans sa phase concrète dans les Alpes du Sud. Réunie en assemblée plénière ce vendredi 10 avril, la Région Sud a voté une enveloppe de 26,6 millions d’euros destinée à lancer les premiers travaux d’infrastructures et de modernisation des mobilités en vue de l’échéance olympique.
L’objectif affiché est de préparer les Jeux tout en améliorant durablement l’accessibilité des territoires alpins.
Parmi les premiers investissements engagés figurent des travaux de sécurisation routière autour de Briançon, secteur appelé à jouer un rôle central dans l’organisation des JO d’hiver 2030.
Les détails précis des aménagements n’ont pas encore été dévoilés, mais la Région évoque un objectif de désenclavement durable des Alpes.
Quatre gares modernisées
Le programme prévoit également la transformation de quatre gares stratégiques :
• Gare d’Embrun
• Gare de Mont-Dauphin-Guillestre
• Gare d’Argentière-les-Écrins
• Gare de Gap
Les quais, passerelles et espaces de correspondance doivent y être réaménagés afin de faciliter les connexions entre train, bus, voiture et vélo.
En parallèle, la Région Sud lance un appel à projets pour soutenir des solutions innovantes de transport de personnes et de marchandises dans les territoires alpins.
L’idée est de profiter de la dynamique des JO pour expérimenter de nouveaux modèles de mobilités décarbonées, au-delà du seul événement sportif.
"Le grand chantier des Jeux 2030 a bel et bien démarré", a déclaré Renaud Muselier, qui voit dans ces investissements "un formidable facteur d’aménagement et de transition pour nos territoires alpins".
Avec cette première enveloppe de 26,6 millions d’euros, la Région Sud donne le coup d’envoi opérationnel des préparatifs territoriaux pour les JO 2030. Un chantier appelé à monter fortement en puissance dans les prochaines années.






