Privé de plusieurs atouts offensifs, Paulo Fonseca a opté pour un système repensé en 3-4-2-1. Une configuration prudente, mais cohérente face à une formation niçoise réputée pour sa capacité à se projeter rapidement.
Les Azuréens ont d’ailleurs montré leurs intentions dès la première période. Malgré la sortie sur blessure d’Elye Wahi, Nice a su se procurer des situations dangereuses. À la 22e minute, Sofiane Diop pensait filer au but, avant d’être stoppé net par un tacle déterminant de Clinton Mata.
Lyon, de son côté, a parfois manqué de densité dans la surface adverse, mais a su exploiter la moindre opportunité.
La différence s’est faite juste avant la pause. Sur une transition rapide parfaitement menée, Abner Vinicius a débordé côté gauche et centré. Après une déviation de Sulc, Corentin Tolisso a conclu d’une reprise précise dans le temps additionnel (45+1’). Le capitaine lyonnais inscrivait au passage son 50e but sous le maillot rhodanien.
Un avantage psychologique déterminant au moment de regagner les vestiaires.
Au retour des vestiaires, Lyon a affiché davantage de maîtrise. Le gardien lyonnais s’est montré sûr dans ses interventions, rassurant une défense globalement appliquée.
À l’heure de jeu, Noah Nartey a mis fin au suspense. Bien servi par Sulc après une percée côté droit, le milieu suédois a effacé deux défenseurs avant d’ajuster Maxime Dupé d’une frappe sèche (64’). Une action pleine de sang-froid pour celui qui s’impose comme l’une des révélations de l’hiver lyonnais.
Nice n’a ensuite jamais réellement semblé en mesure de revenir.
Avec cette défaite (2-0), Nice est 14e et met fin à une série de trois matchs sans défaite.
Prochaine étape : la réception de Lorient dimanche prochain.






