Convoqué ce vendredi matin à Nanterre, il est suspecté d'avoir collecté et conservé des informations sur des personnes, comme leur appartenance religieuse, ethnique, ou leur handicap, sans leur consentement.
L’enquête a été ouverte en mai 2025, après un signalement anonyme, et plusieurs fichiers Excel ont été saisis par les enquêteurs. Ces documents contiendraient des données sur des responsables associatifs, avec des mentions telles que « confession juive » ou « communauté arménienne ». D’autres données plus personnelles, comme des informations sur la santé ou la situation familiale, apparaissent également dans les fichiers.
Eric Ciotti, qui est également candidat à la mairie de Nice, a nié toute malversation. Cependant, la justice devra trancher sur l’éventuelle illégalité de la collecte et de l’utilisation de ces informations. La procédure suit son cours, avec des auditions récentes d’anciens collaborateurs du député. L’affaire soulève des interrogations sur la protection des données personnelles et sur la manière dont elles sont utilisées dans le cadre de campagnes électorales.






