Entre littoral méditerranéen, arrière-pays verdoyant et pôles économiques dynamiques, le département offre un équilibre recherché entre emploi et qualité de vie.
Nice, moteur économique mais marché tendu
Capitale azuréenne, Nice concentre une large part des emplois, notamment dans le numérique, les services et l’économie verte, portée par la plaine du Var, le quartier d’affaires de l’Arénas et le projet Nice Éco-Vallée. Son aéroport international renforce encore son attractivité. Revers de la médaille : des prix immobiliers élevés, qui incitent de nombreux actifs à regarder au-delà de la ville-centre.
La périphérie niçoise, un compromis recherché
Des communes comme Cagnes-sur-Mer, Saint-Laurent-du-Var ou Carros séduisent par des prix plus accessibles et un cadre plus résidentiel, tout en restant bien connectées aux bassins d’emploi. Plus exclusives, Villefranche-sur-Mer ou Saint-Jean-Cap-Ferrat attirent cadres dirigeants et profils très qualifiés.
Antibes, Cannes et l’ouest azuréen en plein essor
À l’ouest, Antibes bénéficie de l’attractivité de Sophia Antipolis, l’un des principaux pôles technologiques d’Europe. Cannes, portée par le tourisme d’affaires et l’événementiel international, reste un centre d’emploi majeur, avec des alternatives résidentielles prisées comme Le Cannet ou Mandelieu.
L’arrière-pays, l’atout télétravail
Enfin, l’arrière-pays niçois tire son épingle du jeu. Grasse, Vence ou encore Saint-Martin-Vésubie attirent les actifs en quête de nature et de calme, notamment grâce au télétravail. Des communes où la montagne et la mer ne sont jamais bien loin.







